Pyramide de Maslow
I -
Maslow et la "pyramide"
des besoins de
l'être humain
- À la base des théories humanistes, l'humain est
vu comme un être fondamentalement bon se dirigeant vers son
plein épanouissement (l'actualisation). Cette approche
suppose l'existence du Moi et insiste sur l'importance de la
conscience et de "la conscience de soi". Le but recherché
par le psychologue humaniste est donc de permettre à tout
individu de se mettre en contact avec ses émotions et ses
perceptions afin de se réaliser pleinement,
c'est-à-dire, atteindre l'actualisation de soi. Parmi les
principaux représentant de cette école de
pensée, rappelons Carl Rogers (1902-1987) et Abraham Maslow
(1916-1972).
- Pour Maslow (1970), le comportement est aussi notre
désir conscient de croissance personnelle.
- Les humanistes soulignent même que certains individus
peuvent tolérer la douleur, la faim et beaucoup
d'événements qui sont sources de tension pour
atteindre ce qu'ils considèrent comme un accomplissement
personnel. Selon Maslow, les besoins humains sont organisés
selon une hiérarchie où, à la base, on
retrouve les besoins physiologiques élémentaires et
à son sommet, on retrouve les besoins psychologiques et
affectifs d'ordre supérieur. Ce sont ces besoins qui
créent la motivation humaine.
- Nous garderons la présentation habituelle sous forme
de pyramide de la hiérarchie des besoins de
l'homme définis par Maslow (même si la
réalité n'est pas aussi statique, une boucle
existant entre les besoins) car elle facilite la
compréhension initiale.
- La première observation que l'on peut faire
devant une pyramide c'est que, pour qu'elle tienne
droite, elle doit avoir une base solide, car une
erreur de construction du soubassement entraînera un
affaissement de l'ensemble.
- De même à chaque étage une
anomalie de construction aura pour conséquence un
effondrement des étages situés au-dessus et
ainsi de suite jusqu'au sommet.
- Mais, également, une faille étendue et
profonde peut, à n'importe quel étage de la
pyramide, avoir un effet destructeur de l'ensemble. Cette
digression architecturale, permet une première
approche de l'interdépendance des besoins.
- - A la base de la pyramide on retrouve les
besoins de maintien de la vie (respiration, alimentation,
élimination, maintien de la température, repos et
sommeil, activité musculaire et neurologique, contact
corporel, vie sexuelle). Ces besoins sont fondamentaux.
- En effet, un manque, une privation aura obligatoirement
un impact sur les autres besoins, car la construction des
étages supérieurs est alors impossible (ex :
enfants du Sahel ; mais aussi une grande partie de
l'humanité)
- - L'étage au-dessus représente les besoins
psychologiques : de sécurité (protection
physique et psychologique, emploi, stabilité familiale
et professionnelle), de propriété (avoir des
choses et des lieux à soi) et de maîtrise (pouvoir
sur l'extérieur).
- Un "chômeur", n'ayant pas de
sécurité ne pourra pas construire
l'étage supérieur. De plus, si ce demandeur
d'emploi ne touche pas d'indemnisation il aura des
problèmes pour assurer ses besoins de maintien de la
vie et la pyramide humaine s'écroulera.
- - Le 3° étage est représenté
par les besoins sociaux : d'affectivité (être
accepté tel que l'on est, recevoir et donner amour et
tendresse, avoir des amis et un réseau de communication
satisfaisant), d'estime de la part des autres (être
reconnu comme ayant de la valeur) et d'appartenance (on vit en
société et notre existence passe par
l'acceptation des autres avec leurs différences, ainsi
que par l'appartenance à un groupe).
- Si ces besoins de base sont satisfaits, il y a
apparition, selon ce que l'on appelle le principe
d'émergence, d'autres besoins dits besoins
secondaires de développement, qui sont plus de
l'ordre de la réalisation de soi, comme être
libre, que du comblement de manques.
- - Le quatrième étage, c'est le besoin
d'estime de soi-même : sentiment d'être utile
et d'avoir de la valeur, point de départ de
l'acceptation de soi et du développement de
l'indépendance.
- - Ce besoin une fois satisfait, on peut alors
accéder au sommet de la pyramide, arriver à la
réalisation de soi (accroître ses
connaissances, développer ses valeurs, "faire du neuf",
créer de la beauté, avoir une vie
intérieure) et, comme dit Nietsche, "devenir ce que nous
sommes ".
- Chez de nombreux individus, ce besoin d'actualisation de
soi comprend les besoins de compréhension cognitive
(nouveauté, exploration, connaissance) et les besoins
esthétiques (musique, art, beauté, ordre).
- Attention : l'actualisation n'est jamais
complètement atteinte et toujours à
rechercher davantage.
-
La vision
dynamique donnée par une boucle
récursive,
rend mieux compte de la réalité de
l'interdépendance des besoins et des aspirations.
(schéma conçu avec Gérard Proisy,
Quadrature,
organisme de formation en management)

- Boucle récursive : boucle qui peut être répétée
de façon indéfinie.
- «L'ajout d'une "boucle récursive",
caractéristique d'une "hiérarchie
enchevêtrée", permet de montrer la
complexité : elle affole la hiérarchie sans pour
autant jamais l'annihiler. Entre le besoin régulateur et
le régulé, entre la cause et l'effet il y a
permutation éphémère des niveaux,
oscillation, sans que le niveau inférieur ne prenne le
dessus de façon permanente.
La boucle récursive est différente de la
rétroaction (feed-back) qui est un élément
d'un programme alors que la boucle récursive est
à elle-même son propre programme. Quand à
la circularité, ce qui lui manque pour devenir complexe,
c'est justement l'élément
hiérarchique». Biblio: Orgogozo I.,
Serieys H., Changer le changement, Seuil,Paris, 1989, 217
p.
BESOINS PHYSIOLOGIQUES
- Dans la hiérarchie des besoins de Maslow, les
besoins physiologiques sont prioritaires.
Généralement, une personne cherche à
satisfaire ses besoins physiologiques avant tous les autres
(Maslow, 1970).
- Par exemple, une personne qui manque de nourriture, de
sécurité et d'amour cherche habituellement
à satisfaire son besoin de nourriture avant de
satisfaire son besoin d'amour.
- Les besoins physiologiques sont les besoins dont la
satisfaction est importante ou nécessaire pour la
survie. Les êtres humains ont huit besoins physiologiques
fondamentaux : les besoins d'oxygène, de liquides, de
nourriture, de maintien de la température corporelle,
d'élimination, de logement, de repos et de rapports
sexuels.
- Un nourrisson doit avoir de l'aide pour satisfaire ses
besoins de nourriture, de logement, de liquides, de maintien
de la température corporelle et d'élimination.
- À mesure qu'une personne croît et se
développe, elle est de plus en plus en mesure de
satisfaire ses besoins physiologiques.
- Un enfant de deux ans qui veut de l'eau sait
habituellement où se trouve l'eau et comment en
avoir. Bien que ses efforts puissent être mal
dirigés, s'il est très motivé et n'a
personne pour l'aider, il réussira à obtenir
son verre d'eau. Habituellement un adulte en santé
est en mesure de satisfaire ses besoins physiologiques sans
aide.
- Les très jeunes enfants, les personnes
âgées, les pauvres, les malades et les
handicapés dépendent souvent des autres pour
satisfaire leurs besoins physiologiques fondamentaux.
L'infirmière a souvent pour fonction d'aider le client
à satisfaire ses besoins physiologiques.
BESOINS DE PROTECTION ET DE SÉCURITÉ
- Les besoins de protection et de sécurité
physique et psychologique viennent immédiatement
après les besoins physiologiques dans l'ordre de
priorité des besoins.
- Sécurité physique
- Lorsqu'un nourrisson vient au monde, sa
sécurité physique dépend
entièrement des gens qui l'entourent. Puis, à
mesure qu'il grandit et se développe, il parvient
progressivement à une plus grande autonomie pour la
satisfaction de ses besoins. Généralement un
adulte peut combler lui-même ses besoins de
sécurité physique. Toutefois, une personne
âgée, malade ou handicapée peut ne pas
être en mesure de satisfaire sans aide ses besoins de
sécurité physique.
- Le maintien de la sécurité physique implique
la réduction ou l'élimination des dangers qui
menacent le corps ou la vie de la personne. Le danger peut
être une maladie, un accident un risque ou l'exposition
à un environnement dangereux.
- Un client malade peut ne pas être en mesure de se
protéger d'un danger comme l'infection. Sa protection
face à un tel danger dépend alors des
professionnels de la santé.
- Parfois, la satisfaction des besoins de
sécurité physique est plus importante que la
satisfaction des besoins physiologiques.
- Par exemple, une infirmière qui s'occupe d'un
client désorienté devra peut-être
veiller à le protéger pour qu'il ne tombe pas
de son lit avant de lui dispenser des soins visant à
satisfaire ses besoins nutritionnels.
- Sécurité psychologique
- Pour se sentir en sécurité psychologiquement
une personne doit savoir ce qu'elle peut attendre des autres, y
compris des membres de sa famille et des professionnels de la
santé, ainsi que des interventions, des
expériences nouvelles et des conditions de son
environnement
- Toute personne sent sa sécurité psychologique
menacée lorsqu'elle fait face à des
expériences nouvelles et inconnues.
Généralement, ces personnes ne disent pas
ouvertement qu'elles sentent leur sécurité
psychologique menacée, mais leur conversation peut
indirectement révéler leurs sentiments.
- Un étudiant qui entre au collège peut
ressentir une certaine insécurité s'il ne sait
pas à quoi s'attendre ; une personne qui commence un
nouvel emploi peut se sentir intimidée à
l'idée d'avoir à entrer en contact avec des
inconnus ; un client qui doit subir une épreuve
diagnostique peut être effrayé par les
techniques utilisées.
BESOINS D'AMOUR ET D'APPARTENANCE
- Après les besoins physiologiques et les besoins de
sécurité viennent les besoins d'amour et
d'appartenance.
- Généralement, une personne ressent le besoin
d'être aimée par les membres de sa famille et
d'être acceptée par ses pairs et par les membres
de sa communauté. Habituellement, le désir de
combler ces besoins survient lorsque les besoins physiologiques
et les besoins de sécurité sont satisfaits, car
ce n'est que lorsqu'une personne se sent en
sécurité qu'elle a le temps et la force de
rechercher l'amour et l'appartenance et de partager cet amour
avec d'autres (Rogers, 1961).
- Une personne qui est généralement en mesure
de satisfaire ses besoins d'amour et d'appartenance est souvent
incapable d'y arriver lorsqu'une maladie ou un traumatisme
viennent interrompre ses activités.
- De plus, lorsqu'un client est hospitalisé, il lui
est encore plus difficile de satisfaire ces besoins. Le
client est obligé de s'adapter à certains
aspects du système de santé, comme
l'organisation, les horaires, les contraintes du milieu, les
heures de visite. Il lui reste donc peu de temps ou
d'énergie pour satisfaire ses besoins d'amour et
d'appartenance avec sa famille ou les personnes clés
dans sa vie
BESOINS D'ESTIME DE SOI ET DE CONSIDÉRATION
- Toute personne doit éprouver de l'estime pour
elle-même et sentir que les autres ont de la
considération pour elle.
- Le besoin d'estime de soi est rattaché au
désir de force, de réussite, de mérite, de
maîtrise et de compétence, de confiance en soi
face aux autres, d'indépendance et de liberté.
Une personne a aussi besoin d'être reconnue et
appréciée des autres.
- Lorsque ces deux besoins sont satisfaits, la personne a
confiance en elle et se sent utile ; s'ils ne sont pas
satisfaits, la personne peut se sentir faible et
inférieure (Maslow, 1970).
BESOIN D'ACTUALISATION DE SOI
Les besoins d'actualisation de soi se trouvent au sommet de la
hiérarchie des besoins humains de Maslow.
- Lorsqu'une personne a satisfait tous les besoins des
niveaux précédents, c'est dans l'actualisation de
soi qu'elle parvient à réaliser pleinement son
potentiel (Maslow, 1970).
- La personne qui s'est actualisée a l'esprit
mûr et sa personnalité est multidimensionnelle ;
elle est souvent capable d'assumer et de mener à terme
des tâches multiples et elle tire satisfaction du travail
bien fait.
- Elle peut juger de son apparence, de la qualité
de son travail et de la façon dont elle résout
les problèmes sans se soumettre entièrement
à l'opinion des autres.
- Bien qu'elle ait des échecs et des doutes, elle y
fait généralement face avec réalisme.
- La façon dont une personne réussit à
satisfaire le besoin d'actualisation de soi dépend de
ses besoins actuels, de son environnement et des agents
stressants.
- Pour s'actualiser, le client doit créer un
équilibre entre ses besoins, les agents stressants et
sa capacité d'adaptation aux changements et aux
exigences de son organisme et de son environnement.
- L'actualisation de soi se définit par de multiples
caractéristiques - Résout ses propres problèmes.
- Aide les autres à résoudre les
problèmes.
- Accepte les conseils des autres.
- Témoigne un grand intérêt pour le
travail et les questions sociales.
- Possède de bonnes aptitudes à la
communication, tant pour écouter que pour
communiquer.
- Contrôle son stress et aide les autres à
contrôler leur stress.
- Apprécie son intimité.
- Recherche de nouvelles expériences et de
nouvelles connaissances.
- Prévoit les problèmes et les
réussites.
- S'accepte.
APPLICATION DE LA THÉORIE DES
BESOINS
-
- Dans tous les cas, un besoin physiologique urgent
passe avant un besoin d'un niveau supérieur.
- Toutefois pour un client le besoin d'estime de soi peut
être plus important qu'un besoin nutritionnel à
long terme, tandis qu'un autre aura un ordre de
priorité inverse.
- On doit comprendre les relations qui existent entre les
différents besoins d'un client particulier et les
facteurs qui déterminent l'ordre de priorité de
ce même client.
De plus, même si la hiérarchie des besoins veut
qu'un besoin doive être satisfait avant un autre, les
soins répondent souvent à plus d'un besoin en
même temps.
- Prenons le cas d'un client admis dans le système
de santé parce qu'il souffre d'une infection
respiratoire chronique. Lorsqu'il lui dispense des soins, le
soignant apprend qu'il ne s'est pas nourri
adéquatement qu'il n'a pas bien dormi ou qu'il n'a
entretenu aucune relation sociale depuis la mort de sa femme
survenue deux ans auparavant. Ce client a donc plusieurs
besoins non satisfaits, dont les besoins physiologiques de
nutrition et de repos ainsi que les besoins d'amour et
d'appartenance. Pour le client, ces besoins distincts sont
étroitement liés.
- Dans ces circonstances, les soins n'ont pas
simplement pour but d'aider le client à satisfaire
ses besoins physiologiques fondamentaux, soit les besoins
de nutrition et de repos car la non satisfaction de ces
besoins est due en partie au fait que les autres besoins
de niveau supérieur n'ont pas été
satisfaits. Les soins infirmiers destinés à
ce client ont aussi pour but de l'aider à
surmonter son deuil. Ainsi, lorsqu'il aura
surmonté ses sentiments de tristesse et de
solitude, il sera en mesure de reprendre ses habitudes
d'alimentation et de repos normales et par
conséquent, de satisfaire ses besoins
physiologiques.
- Le lien entre les divers niveaux de besoins est
différent selon les personnes.
- Par exemple, une femme soignée pour de l'arthrite
grave ressent de la douleur et des malaises au cours de
certaines activités. Cela l'a amenée à
modifier ses habitudes, et elle ne rend plus visite aux
membres de sa famille et à ses amis comme auparavant.
- Les besoins d'amour et d'appartenance de cette femme
ne sont plus satisfaits. Comme dans l'exemple
précédent des besoins de niveaux
différents sont clairement liés, et le
soignant dispense des soins orientés vers la
satisfaction des deux niveaux de besoins. Cependant dans
ce cas-ci, il est plus important d'apporter un
soulagement à la douleur, ce qui permettra
à la femme de reprendre ses activités
normales et de satisfaire ainsi les besoins de l'autre
niveau.
- Voir aussi
Besoins, aspirations,
désirs (pulsions, apprentissages et
imaginaire)
- Télécharger Diaporama.ppt
Maslow
et projets en EHPAD.ppt
Bien que la théorie de Maslow sur les besoins humains
puisse servir de base aux soins destinés aux clients de
tous les âges et dans tout milieu clinique, sa mise en
pratique doit s'attacher aux besoins du client en tant que
personne et non pas appliquer rigidement la hiérarchie de
Maslow.
- La hiérarchie de Maslow est une
généralisation sur l'ordre de priorité des
besoins de la plupart des personnes, mais pas de toutes les
personnes.
Mishara et
Riedel proposent la
présentation suivante
- Elle situe l'ordre chronologique des
stratifications.
- In Le vieillissement, PUF, Paris, 1985, 268 p.
Rosette Poletti, infirmière suisse.
- Dans une
conférence donnée en 1979, elle a précisé le contenu
des besoins
- Besoins physiologiques de base : (par ordre de
priorité)
- Oxygénation - Équilibre hydrique et
sodé - Équilibre alimentaire - Équilibre
acide-base - Élimination des déchets -
Température normale - Sommeil - Repos - Relaxation -
Activité - Mobilisation - Énergie - Confort -
Stimulation - Propreté - Sexualité.
- Besoins de sécurité : (par ordre de
priorité)
- Protection du danger physique - Protection des menaces
psychologiques - Délivrance de la douleur -
Stabilité - Dépendance -
Prédictibilité - Ordre.
- Besoins de propriété :
- Besoin de maîtrise sur les choses, sur les
événements - Besoin d'impact, de pouvoir sur
l'extérieur et donc besoin important de connaissances
pour y arriver.
- Besoins d'appartenance : (par ordre de priorité)
- Amour et affection - Acceptation - Relations et
communications chaleureuses - Approbation venant des autres -
Être avec ceux qu'on aime - Être avec des
compagnons.
- Besoins d'estime de la part des autres : (par ordre de
priorité)
- Reconnaissance - Dignité - Appréciation
venant des autres - Importance, influence - Bonne
réputation - Attention - Statut - Possibilité de
dominer.
- Besoins d'estime de soi : (par ordre de
priorité)
- Sentiment d'être utile, valorisé - Haute
évaluation de soi-même - Se sentir adéquat,
autonome - Atteindre ses buts - Compétence et
maîtrise - Indépendance.
- Besoins de se réaliser : (par ordre de
priorité)
- Croissance personnelle et maturation - Prise de conscience
de son potentiel - Augmentation de l'acquisition des
connaissances - Développement de son potentiel -
Amélioration des valeurs - Satisfaction sur le plan
religieux et/ou philosophique - Créativité
augmentée - Capacité de percevoir la
réalité et de résoudre les
problèmes, augmentée - Diminution de la
rigidité - Mouvement vers ce qui est nouveau -
Satisfaction toujours plus grande face à la
beauté - Moins de ce qui est simple, plus de ce qui est
complexe.
Voir aussi
Maslow, Vers une
psychologie de l'être
Schéma
triple cerveau et Maslow, de la page Les
Fondamentaux en gérontologie
- Bibliographie
- - Adam E., Être infirmière, Les
éditions HRW, Montréal, 1983, 137 p.
- - AMIEC. Bachelot, Magnon R., Les soins
infirmiers et le corps, GRIEP, Lyon, 1979, 124 p.
- Berger L., Mailloux D., Personnes âgées, une
approche globale, Maloine, Paris, 1989. 585 p. - - Carpatino L-J, Diagnostic infirmier, MEDSI,
Paris, 1986, 579 p.
- - Collière M-F., Promouvoir la vie,
Interéditions, Paris, 1982, 391 p.
- - Collière M-F., Soigner... le premier
art de la vie, Interéditions, Paris, 1996, 440 p.
- - Ducharme F., Principes
généraux d'interventions auprès des personnes
âgées atteintes de déficits cognitifs
irréversibles, LICACD, Montréal, 1987.
- - Encyclopédie L'univers psycho
corporel, DIMP, Le livre de Paris, 1991.
- - Feil Naomi, Validation : un guide pour aider
les personnes âgées désorientées,
Pradel, Paris , 1994, 126 p.
- - Feil Naomi, Validation mode d'emploi.
Communication avec les personnes atteintes de DSDTA, Pradel,
Paris, 1997, 238 p.
- - Giger J.N., Newman J., Davidhizar. R., Soins
infirmiers interculturels, Lamarre, Paris, 1991, 252 p.
- - Hesbeen W., Prendre soin à
l'hôpital. Inscrire le soin infirmier dans une perspective
soignante, Masson, Paris , 1997, 194 p.
- - Lazure H., Vivre la relation d'aide,
Décarie, Québec, 1987, 192 p.
- - Little D.E. Carnavelli D.C. Boisvert C., La
planification des soins, Renouveau thérapeutique, Paris,
1973, 246 p.
- - Maslow A., Vers une psychologie de
l'être, Fayard, Paris, 1989, 266p.
- - Phaneuf M., Démarche de soins face au
vieillissement perturbé, Masson, Paris, 1998, 290 p.
- - Poletti R., L'enrichissement des
interventions, Centurion, Paris, 1980, 132 p.
- - Poletti R., Les soins infirmiers,
théories et concepts, Centurion, Paris, 1989, 175 p.
- - Potter P.A. , Perry A.G., Soins infirmiers,
théorie et pratique, ERPI, Montréal, 1990, 1605
p.
- - Rajablat M., Voyage au coeur du soin, La toilette,
Éditions Hospitalières, Vincennes, 1997,
111p.